Les Pays-Bas sont devenus le premier pays de l'Union européenne où FSD (supervisé) a été rendu disponible pour les propriétaires de véhicules éligibles. Le fondement en était une réception par type officielle délivrée par le régulateur néerlandais RDW (Rijksdienst voor het Wegverkeer) en avril 2026. Cette réception porte sur un système de niveau 2, c'est-à-dire exigeant une supervision permanente du conducteur.
Une fois l'homologation acquise, Tesla a activé la fonction au moyen d'une mise à jour à distance (OTA), sans passage en atelier. L'accès a été accordé aux véhicules construits sur la plateforme matérielle HW4/AI4 ; le matériel plus ancien n'a pas été inclus dans le déploiement initial.
La portée réglementaire de cette étape dépasse un seul pays. La réception délivrée par le RDW est considérée comme un cadre juridique et technique de référence pour l'ensemble de l'Union européenne : elle établit une procédure sur laquelle d'autres régulateurs nationaux peuvent s'appuyer pour reconnaître le système sur leurs propres marchés. C'est la décision néerlandaise qui a ouvert la voie à l'extension ultérieure de FSD (supervisé) à d'autres pays de l'UE.
Pour les propriétaires aux Pays-Bas, cela signifie que la fonction est devenue une offre standard et non une expérimentation : elle est activée par logiciel sur des véhicules déjà vendus de la configuration adéquate. Le statut « supervisé » reste en vigueur — le conducteur doit garder les mains sur le volant et être prêt à intervenir à tout instant, et le système n'est pas entièrement autonome.